Perrault et Doré.


- LES CONTES DE PERRAULT :

- Perrault et Doré.

-
Perrault.
-
Qui est l'auteur des Contes, le père ou le fils.

-
Livre illustré.

-
Etude des personnages merveilleux.

-
Les SR, rôle de la bonne parole, parler à bon ou à mauvais escient.

-
Le CB.

-
Le PCR.

-
Lecture de Doré du PCR.

-
Les F.

-
C.

-
BB mise en scène tragique.

-
Structure narrative.

-
Le PP.

-
Le PP ou la revanche du faible.

-
Thème de la forêt.

-
Place de l'humour chez Perrault.

-
BBD.

-
L'image des ogresses chez Doré.

-
L'art du récit.

-
Le Chat.

-
Quelle image des pères et des mères les Contes de Perrault et les illustrations de Doré donnent - ils ?

-
Quelle image des ogres et des fées les Contes de Perrault et les illustration de Doré donnent-ils ?

-
RH.

-
Place des contes.

-
Selon quel schéma fonctionne le conte ?

-
Quel rôle joue l'illustration ?

-
Par quels procédés spécifiques l'intrigue des Contes évolue-t-elle ?

-
Comment fonctionne le personnage des contes ?

-
Du merveilleux au fantastique.

-
En quoi peut-on dire des Contes de Perrault qu'ils sont l'oeuvre d'un moraliste ?

-
Thème de la nourriture.

-
Nourriture.

-
Place de nourriture.

-
Motif de l'innocence est -il central ?

-
Présence de l'auteur se manisfeste-t-elle dans les Contes ?

-
A qui s'adressent les Contes et les illustrations ?

-
Quels sont les effets recherchés par les Contes ?

-
Les contes ont-il une portée éducative ?

-
Quelle place la magie occupe-t-elle dans les Contes.

-
En quel temps, en quel lieu les Contes s'incrivent-ils ?

-
Les contes sont-ils des récits d'initiation ?

-
Etudiez le début des Contes.

-
Etudiez la fin des contes.

-
Comment les contes différencient-ils le personnage principal ?

-
En quoi la forme importe-t-elle pour les contes ?

-
Quelle est la place de l'oralité ?

-
Quel est le rôle de la description ?

-
Comment s'exprime une vision personnelle ?

-
Etudiez la représentation de la femme.

-
Pourquoi la beauté a-t-elle tant d'importance ?

-
Rôle du corps.

-
Représentation de la justice.

-
Etudiez les personnages principaux.

-
Etudiez la temporalité.

-
Etudiez les registres.

-
Structure de l'oeuvre.

-
Sens du titre du recueil et les titres des contes ?

-
Genre de l'oeuvre.

-
Quelle est la visée de l'oeuvre ?

-
Quelles sont les particularités du style.

-
Etudiez un thème : la famille

-
Les personnages merveilleux.

-
PA.

-
G.

-
Incipit de BBD et PA, opposition.

-
Thème de la violence.

-
Les moralités.

-
Les lieux.

-
Devoirs sur P non traités

*
JACQUES LE FATALISTE..

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 13:55

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 11:05

Perrault et Doré.

Perrault et Doré.
- le contexte historique
- Biographie de Perrault
- L'oeuvre de Perrault
- L'importance de la Querelle des Anciens et des Modernes.




I- Les sources de Perrault.


Contes écrit pour les enfants.
Contes populaire de source orale.
Elaboration littéraire.
Conte de fées dans les salons pour les adultes.
Créateur d'un genre littéraire, ambiguë.



A- Les sources orales.



* Le folklore (place de la culture populaire)
Diffusion des contes grâce aux troubadour, puis au peuple ( au XVII s. Pas de mélanges entres les classes)
Les veillées vivantes.
Contes les plus connus PCR : version très différentes, adaptation en fonction du pays.
SR : partout depuis le Moyen-age.
Pas d'auteurs, adapte le conte avec sa personnalité.
Culture populaire avec son propre imaginaire.
Pas de références à l'antiquité (mythologie), ni de références religieuses.
Culture populaire donne des objets du merveilleux.
Le peuple dit ses fantasmes, ses peurs.
Perrault s'appuie sur l'imaginaire populaire (dettes envers les grands-mères).
Perrault intitule ses contes " Contes du Temps passé" ou "D'ogres et de Fées" ou des contes de "nourrice", "d'aieux" et qu'il a été les chercher dans des "huttes des cavernes".
Perrault n'est pas un ethnologue, ni un collecteur.
Perrault donne beaucoup d'importances aux femmes (conteuses, grands-mères, mères, nourrice, cadre familial)
Les hommes sont pourtant des conteurs (cadre professionnel) pour adultes (paysans, marins, soldats, vannerie.)
* Des versions multiples.
La trame narrative est toujours la même.
Il y a des variantes régionales.
* La méfiance à l'égard du peuple.
On associe les contes au peuple.
La haute société à un léger mépris pour les contes : simples, superstitions, naïveté.
Perrault est lettré, fréquente aristocratie.
Perrault prend un risque en écrivant les contes de nourrices.
De plus le peuple est sujet de moquerie.
Les veillées sont envahit par les superstitions.
L'église met en garde ces veillées populaires, pas de religion, parle de choses dont les religieux se battent.
Cela n'éduquent pas les enfants.
L'église a peur des rébellions.
Perrault et le milieu lettré vont s'intéresser aux contes comme un jeu, mais avec une distance.



B - Sources écrites.



* La littérature de colportage.
La littérature se diffuse par l'oral mais aussi par l'écrit.
L'imprimerie permets des livrets pas cher.
Livrets diffusés dans toute la France (papier bleu).
Après pour les enfants, dont les livrets sont illustrés.
Perrault fait allusion aux colporteurs et aux livrets dans G.
Perrault dit "conte tout sec et tout uni" pour G
* Des conteurs italiens.
Perrault s'est inspiré de Straparole en 1550-53 qui s'intitule Les Facétieuses nuits.
Perrault s'est inspiré de Basile, Le conte des contes en 1634-1636.
Perrault s'est inspiré de La Fontaine, Les Souhaits.
Perrault faisait partit de la littérature précieuse RH.
La nièce de Perrault a écrit Les Fées et par la suite il le réécrit.



II- Une littérature à la mode.
A- L'importance de la parole.



La parole en société avec les salons. Moliére Les Femmes Savantes.
Dans les salons, il y a des amateurs, spécialistes, des femmes qui ont une grande importance au XVII s.
Les traces d'oralités dans les contes ne sont pas une preuve.
Dans les salons, on s'amuse a remanier les contes.



B- Les contes de fées.


Les salons se prennent d'enthousiasme pour le merveilleux au XVII s.
La fin du siècle (Louis XIV) est sombre (famines, difficulté, guerres, problème économique de 1712 à 1714, création d'un nouveau impôt la capitulation...)
Période troublée (hiver rude), on s'évade par la féerie.
La fin du siècle l'opéra, les marionnettes (monde de rêves)
Les fêtes de Versailles ( ballets, feu d'artifice, jet d'eau) ces fêtes ne sont plus animés, l'opéra, les marionnettes et autres fêtes les remplacent.
Les contes sont appelés Contes de Fées, appellation littéraire destinés à la haute société.
Public lettré.
Histoires sans y croire.
Genre galant, mondain.
Les femmes prennent de l'importance elle deviennent conteuses, 1690.
Première conteuse est Mme d'Aulnay.
Vingtaine de conteuses environ.
Nièce de Perrault Melle L'Héritier.
Mlle de la Force Le conte des contes.
La princesse de Murât Contes
Mlle Bernard.
Roman est trop psychologique.
Le roman est très proche du réel : réalisme.
Perrault n'est pas le premier, ni le seul.
Perrault s'inscrit dans la mode donc il est moderne.



III- L'originalité des Contes de Perrault.
A- Le croisement des trois genres.




Les contes de Perrault n'est pas une copie conforme des contes de fées.
Perrault a supprimer le merveilleux.
Les contes de Perrault ne sont pas accompagner de nouvelles ou de contes.
Refus d'un spectaculaire extrême.
Il insiste sur la simplicité des contes, il adopte un style naïf pour l'enfant.
Perrault hésite avec les contes en vers, il ne les appelle pas conte. G : nouvelle, SR : conte populaire du Moyen Age : fabliaux.
Les contes de Perrault imitent le style oral mais littéraire et raffinés.
Imaginaire populaire mais destinataires
Mention pédagogique pour les enfants mais sens profond, adultes expérimentés.



B - Les critères du genre.



Perrault veut donner, ressortir le conte populaire.
Perrault n'a jamais réclamer la paternité.
Perrault a connu des hésitations.
G est intitulé nouvelle, récit bref centré sur la vraisemblance.
SR sous-titres contes mais facétieux (rire, sourire) et leste (choque la morale).
PA plonge Perrault dans le conte de fées (beaucoup de versions). C'est avec ce conte qu'il inaugure la littérature.
Contes du temps passé est le titre pour parler des onze contes.
On peut s'appuyer sur la narration , la thématique ne rendent pas compte de la richesse et de la variété des contes.
C et PA sont proches.
Les moralités sont importantes , cinq pour un conte.
Les contes de fées endorment la raison, le merveilleux est présent.
Le merveilleux n'est plus une exception, mais une loi.
Le thème du plaisir avec le rêve, il n'y a plus de raison.
Le conte réalise les plaisirs pour les enfants ou adultes avec les fins heureuses sauf CR.
Le plaisir de la raison est satisfait.
Principe du plaisir est celui qui guide le conte.
Tout ce qui devrait être, arrive.
L'intelligence a besoin de fonctionné, déchiffrer, c'est mettre l'histoire en moralité, le conte se lit à différents niveaux contenus latents (présent mais cachés), implicites.
La raison rapproche les contes d'un autre genre littéraire. Roman du Moyen Age.
Il y a toujours des clins d'oeil entre le lecteur et l'auteur : complicité.
Perrault nous rappelle que le conte est un jeu littéraire.
L'adverbe ingénieusement met l'accent sur le travail de l'auteur.



C- Le frontispice de l'édition 1697.


L'éditeur est le sieur Barbin.
Le dessinateur est F. Clousier.
Cette édition parait avec huit vignettes.
Peut-être de la main de Perrault (Pocket)
Frontispice : image qui illustre un conte.
Conteuse porte sabot : dimension populaire.
Moralité avec la veillée autour de la personne la plus âgée (intime avec la famille).
Public enfantin, mais a des gens de qualité avec chapeaux, costumes de la cour, coiffure à la "fontange", l'homme à des chaussures.
Ces contes ne s'adresse pas que aux personnes populaires mais aux gens de la haute société.
Contes de ma Mère Loye est un titre.
En 1695, Perrault publie cinq contes et intitule ce livre Contes de ma mère Loye. Edition de luxe.
Contes de ma Mère Loye : conte de vieilles femmes, de nourrices, a dormir debout, conte de PA, conte de cigogne.
Oie signifie l'ignorance, naïve donc enfantin et d'autre disent que cela vient du verbe ouïr.
Cette inscription rappelle que ces contes sont écrits.
L'image est une mise en scène qui rappelle l'oralité et que c'est une oeuvre littéraire.
Contes bien écrits.
Le Frontispice nous rappelle le protocole de lecture et un avertissement.
Ce n'est pas un conte écrit par un enfant pour les enfants.



IV- Les titres des contes : le choix de Perrault
A- Fonctions du titre.



Annonce ce qui suit dans l'histoire, le héros, le genre, le motif.
Eveille la curiosité.
Alliance de mots curieux.
Références à des images.
Composition du titre.
Longueur du titre.
Toute sorte de titre avec un mot.
SR informe le plus.
Les héros sont souvent cités dans les titres.
Les titres sont éponyme.
Titres ne dévoilent pas l'essentiel.
Les personnages principaux n'ont pas de noms dans F
Ce n'est pas le nom qui donne de l'importance aux personnages.



B - Choix et valeur du nom.




G est un nom rare mais une explication littéraire puisque nom d'un auteur.
Il crée des surnoms.
PCR, coiffe.
PA.
C, cendre du foyer.
CB, alliance homme, animal
Trait physique avec RH, BB, PP.
Signes distinctifs, originaux.
Noms réduits à une fonction.
Le nom peut concentrer des sentiments, sympathie de l'auteur, phénomène d'identification , facilité par les diminutifs.
Héritage de XVI s.- diminutifs.
Petit est affectueux. "Et" dans Poucet et Riquet.
C se nommait Cucendron (son cul dans les cendres, mais trop vulgaire pour Perrault, C est plus affective).
Echange masculin / féminin BB, RH, CR.
Le titre ou le surnom peut raisonner comme un sobriquet (surnom ridicule ) RH, "Biquet".
Poucet parce que il est petit.



C - Titre ou nom peut avoir dimension symbolique.

Coté énigmatique de la BBD.
L'importance de tout les mots, sens important, poétique.
Motif de la tromperie du masque.
PA se cache, objet de répulsion alors que beauté incarné.
Loup déguisé en grand-mère.
CB les bottes camoufle la réalité animale.
Illusion du gentil homme.
Pantoufle met en valeur la petitesse de la beauté du pied.
Culte du pied, beaucoup de poèmes, Victor Hugo.
Le gris est repoussant.
Rouge attire.
Bleu c'est la peur, l'aristocratie.
Titres apporte thèmes multiples.
Noms des personnages nous mettent en appétit.
Fonction poétique et ludique.
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 13:58

Les contes de P.

Les abréviations.
BBD - La belle au bois dormant.
CB - Le chat botté.
RH - Riquet a la houppe.
C - Cendrillon.
PA - Peau d'âne.
PP - Petit Poucet.
PCR - Le petit Chaperon Rouge.
SR - Les souhaits ridicules.
F - Les fées.
G - Grisélidis.
BB - Barbe bleue.
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 14:08

P.


- le contexte historique
- Biographie de Perrault
- L'oeuvre de Perrault
- L'importance de la Querelle des Anciens et des Modernes.



I- Les sources de Perrault.

Contes écrit pour les enfants.
Contes populaire de source orale.
Elaboration littéraire.
Conte de fées dans les salons pour les adultes.
Créateur d'un genre littéraire, ambiguë.


A- Les sources orales.


* Le folklore (place de la culture populaire)
Diffusion des contes grâce aux troubadour, puis au peuple ( au XVII s. Pas de mélanges entres les classes)
Les veillées vivantes.
Contes les plus connus PCR : version très différentes, adaptation en fonction du pays.
SR : partout depuis le Moyen-age.
Pas d'auteurs, adapte le conte avec sa personnalité.
Culture populaire avec son propre imaginaire.
Pas de références à l'antiquité (mythologie), ni de références religieuses.
Culture populaire donne des objets du merveilleux.
Le peuple dit ses fantasmes, ses peurs.
Perrault s'appuie sur l'imaginaire populaire (dettes envers les grands-mères).
Perrault intitule ses contes " Contes du Temps passé" ou "D'ogres et de Fées" ou des contes de "nourrice", "d'aieux" et qu'il a été les chercher dans des "huttes des cavernes".
Perrault n'est pas un ethnologue, ni un collecteur.
Perrault donne beaucoup d'importances aux femmes (conteuses, grands-mères, mères, nourrice, cadre familial)
Les hommes sont pourtant des conteurs (cadre professionnel) pour adultes (paysans, marins, soldats, vannerie.)
* Des versions multiples.
La trame narrative est toujours la même.
Il y a des variantes régionales.
* La méfiance à l'égard du peuple.
On associe les contes au peuple.
La haute société à un léger mépris pour les contes : simples, superstitions, naïveté.
Perrault est lettré, fréquente aristocratie.
Perrault prend un risque en écrivant les contes de nourrices.
De plus le peuple est sujet de moquerie.
Les veillées sont envahit par les superstitions.
L'église met en garde ces veillées populaires, pas de religion, parle de choses dont les religieux se battent.
Cela n'éduquent pas les enfants.
L'église a peur des rébellions.
Perrault et le milieu lettré vont s'intéresser aux contes comme un jeu, mais avec une distance.


B - Sources écrites.


* La littérature de colportage.
La littérature se diffuse par l'oral mais aussi par l'écrit.
L'imprimerie permets des livrets pas cher.
Livrets diffusés dans toute la France (papier bleu).
Après pour les enfants, dont les livrets sont illustrés.
Perrault fait allusion aux colporteurs et aux livrets dans G.
Perrault dit "conte tout sec et tout uni" pour G
* Des conteurs italiens.
Perrault s'est inspiré de Straparole en 1550-53 qui s'intitule Les Facétieuses nuits.
Perrault s'est inspiré de Basile, Le conte des contes en 1634-1636.
Perrault s'est inspiré de La Fontaine, Les Souhaits.
Perrault faisait partit de la littérature précieuse RH.
La nièce de Perrault a écrit Les Fées et par la suite il le réécrit.


II- Une littérature à la mode.
A- L'importance de la parole.

La parole en société avec les salons. Moliére Les Femmes Savantes.
Dans les salons, il y a des amateurs, spécialistes, des femmes qui ont une grande importance au XVII s.
Les traces d'oralités dans les contes ne sont pas une preuve.
Dans les salons, on s'amuse a remanier les contes.


B- Les contes de fées.

Les salons se prennent d'enthousiasme pour le merveilleux au XVII s.
La fin du siècle (Louis XIV) est sombre (famines, difficulté, guerres, problème économique de 1712 à 1714, création d'un nouveau impôt la capitulation...)
Période troublée (hiver rude), on s'évade par la féerie.
La fin du siècle l'opéra, les marionnettes (monde de rêves)
Les fêtes de Versailles ( ballets, feu d'artifice, jet d'eau) ces fêtes ne sont plus animés, l'opéra, les marionnettes et autres fêtes les remplacent.
Les contes sont appelés Contes de Fées, appellation littéraire destinés à la haute société.
Public lettré.
Histoires sans y croire.
Genre galant, mondain.
Les femmes prennent de l'importance elle deviennent conteuses, 1690.
Première conteuse est Mme d'Aulnay.
Vingtaine de conteuses environ.
Nièce de Perrault Melle L'Héritier.
Mlle de la Force Le conte des contes.
La princesse de Murât Contes
Mlle Bernard.
Roman est trop psychologique.
Le roman est très proche du réel : réalisme.
Perrault n'est pas le premier, ni le seul.
Perrault s'inscrit dans la mode donc il est moderne.


III- L'originalité des Contes de Perrault.
A- Le croisement des trois genres.


Les contes de Perrault n'est pas une copie conforme des contes de fées.
Perrault a supprimer le merveilleux.
Les contes de Perrault ne sont pas accompagner de nouvelles ou de contes.
Refus d'un spectaculaire extrême.
Il insiste sur la simplicité des contes, il adopte un style naïf pour l'enfant.
Perrault hésite avec les contes en vers, il ne les appelle pas conte. G : nouvelle, SR : conte populaire du Moyen Age : fabliaux.
Les contes de Perrault imitent le style oral mais littéraire et raffinés.
Imaginaire populaire mais destinataires
Mention pédagogique pour les enfants mais sens profond, adultes expérimentés.


B - Les critères du genre.

Perrault veut donner, ressortir le conte populaire.
Perrault n'a jamais réclamer la paternité.
Perrault a connu des hésitations.
G est intitulé nouvelle, récit bref centré sur la vraisemblance.
SR sous-titres contes mais facétieux (rire, sourire) et leste (choque la morale).
PA plonge Perrault dans le conte de fées (beaucoup de versions). C'est avec ce conte qu'il inaugure la littérature.
Contes du temps passé est le titre pour parler des onze contes.
On peut s'appuyer sur la narration , la thématique ne rendent pas compte de la richesse et de la variété des contes.
C et PA sont proches.
Les moralités sont importantes , cinq pour un conte.
Les contes de fées endorment la raison, le merveilleux est présent.
Le merveilleux n'est plus une exception, mais une loi.
Le thème du plaisir avec le rêve, il n'y a plus de raison.
Le conte réalise les plaisirs pour les enfants ou adultes avec les fins heureuses sauf CR.
Le plaisir de la raison est satisfait.
Principe du plaisir est celui qui guide le conte.
Tout ce qui devrait être, arrive.
L'intelligence a besoin de fonctionné, déchiffrer, c'est mettre l'histoire en moralité, le conte se lit à différents niveaux contenus latents (présent mais cachés), implicites.
La raison rapproche les contes d'un autre genre littéraire. Roman du Moyen Age.
Il y a toujours des clins d'oeil entre le lecteur et l'auteur : complicité.
Perrault nous rappelle que le conte est un jeu littéraire.
L'adverbe ingénieusement met l'accent sur le travail de l'auteur.


C- Le frontispice de l'édition 1697.

L'éditeur est le sieur Barbin.
Le dessinateur est F. Clousier.
Cette édition parait avec huit vignettes.
Peut-être de la main de Perrault (Pocket)
Frontispice : image qui illustre un conte.
Conteuse porte sabot : dimension populaire.
Moralité avec la veillée autour de la personne la plus âgée (intime avec la famille).
Public enfantin, mais a des gens de qualité avec chapeaux, costumes de la cour, coiffure à la "fontange", l'homme à des chaussures.
Ces contes ne s'adresse pas que aux personnes populaires mais aux gens de la haute société.
Contes de ma Mère Loye est un titre.
En 1695, Perrault publie cinq contes et intitule ce livre Contes de ma mère Loye. Edition de luxe.
Contes de ma Mère Loye : conte de vieilles femmes, de nourrices, a dormir debout, conte de PA, conte de cigogne.
Oie signifie l'ignorance, naïve donc enfantin et d'autre disent que cela vient du verbe ouïr.
Cette inscription rappelle que ces contes sont écrits.
L'image est une mise en scène qui rappelle l'oralité et que c'est une oeuvre littéraire.
Contes bien écrits.
Le Frontispice nous rappelle le protocole de lecture et un avertissement.
Ce n'est pas un conte écrit par un enfant pour les enfants.


IV- Les titres des contes : le choix de Perrault
A- Fonctions du titre.

Annonce ce qui suit dans l'histoire, le héros, le genre, le motif.
Eveille la curiosité.
Alliance de mots curieux.
Références à des images.
Composition du titre.
Longueur du titre.
Toute sorte de titre avec un mot.
SR informe le plus.
Les héros sont souvent cités dans les titres.
Les titres sont éponyme.
Titres ne dévoilent pas l'essentiel.
Les personnages principaux n'ont pas de noms dans F
Ce n'est pas le nom qui donne de l'importance aux personnages.


B - Choix et valeur du nom.


G est un nom rare mais une explication littéraire puisque nom d'un auteur.
Il crée des surnoms.
PCR, coiffe.
PA.
C, cendre du foyer.
CB, alliance homme, animal
Trait physique avec RH, BB, PP.
Signes distinctifs, originaux.
Noms réduits à une fonction.
Le nom peut concentrer des sentiments, sympathie de l'auteur, phénomène d'identification , facilité par les diminutifs.
Héritage de XVI s.- diminutifs.
Petit est affectueux. "Et" dans Poucet et Riquet.
C se nommait Cucendron (son cul dans les cendres, mais trop vulgaire pour Perrault, C est plus affective).
Echange masculin / féminin BB, RH, CR.
Le titre ou le surnom peut raisonner comme un sobriquet (surnom ridicule ) RH, "Biquet".
Poucet parce que il est petit.


C - Titre ou nom peut avoir dimension symbolique.

Coté énigmatique de la BBD.
L'importance de tout les mots, sens important, poétique.
Motif de la tromperie du masque.
PA se cache, objet de répulsion alors que beauté incarné.
Loup déguisé en grand-mère.
CB les bottes camoufle la réalité animale.
Illusion du gentil homme.
Pantoufle met en valeur la petitesse de la beauté du pied.
Culte du pied, beaucoup de poèmes, Victor Hugo.
Le gris est repoussant.
Rouge attire.
Bleu c'est la peur, l'aristocratie.
Titres apporte thèmes multiples.
Noms des personnages nous mettent en appétit.
Fonction poétique et ludique.
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 14:10

Qui est l'auteur des Contes père ou fils ?

Qui est l'auteur des Contes père ou fils ?

Pas de signatures, dissimulation.
Anonymat.
1781 - réunion des contes sous le titre contes de fées.


I - Les contes en vers.


1691 - G signé par Perrault.
1693 - SR signé par Perrault.
1694 - PA signé par Perrault.
4 textes théoriques pour accompagner les 3 contes + 1 avec la lettre à monsieur.
Perrault suit la mode - élogieux.
Les receveurs sont des modèles de lecteurs.
Public féminin qu'il cherche a viser.
Tourner le dos aux érudits.
Perrault a une dent contre Boileau, échange de textes.
Femmes cultivés, intelligentes, sensibles, aime le plaisir, elles ne jugent pas.
Les femmes s'intéressent au genre.
G - démodée ?
SR - vulgaire, léger, peu d'intérêt.
PA - puéril.
C'est le plaisir qui compte.
Plaidoyer en faveur du plaisir.
Plaisir du style matière moins importante que la manière.
Bagatelle sur la matière mais pas en plaisir.
Préface ce qui la clos, c'est la demoiselle de l'Héritier.


II - Contes en prose.


Plus folklorique, plus de naïveté, plus de merveilleux.
Changements d'auteur ?
Dédicace Pierre D'Armencour, ainsi que le papier pour l'imprimer.
Troisième fils de Perrault né en 1678, qualité d'écriture, suit son père, il faut qu'il trouve sa place, on pense qu'il aurait aimer être secrétaire du roi.
Rixe, coup d'épée, mort, Perrault achète un brevet de lieutenant, meurt au combat à 22 ans en 1700.
Plus aucun conte ne paraîtra.
Deux positions ceux avec le père, ceux avec le fils.
Perrault ne dément rien.
Signature de son fils cosignataire, volonté de mettre en avant son fils ?
Des 1695, il annonce des nouveaux contes, allusion au F, CB et PP.
Prudence de la part de Perrault peur ?
Boileau raille PA.
Enfant en soit l'auteur ?
Vraisemblance artificiel - naïveté.
Adéquation entre auteur et lecteur.
Dimension pédagogique.
Culture populaire.
Evolution entre contes en vers et en prose.
Patrimoine commun, ancien, national qu'il faut transmettre, mettre en valeur et éduqué.
La prose remplace les vers, se démarque.

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 14:11